Le football en concurrence avec d’autres loisirs

Si ce supporter numérique avait lu un peu attentivement et non pas avec ce rien de morgue risible qui est celle des vrais supporters 100% pur porc à s’en tatouer le nom du club sur le kiki pour voir qui est le plus vrai, il aurait…

Etre le 12ème homme dans un stade

Je trouve les chants de supporters trop linéaires, dans le sens où je trouve qu’on ne suit pas assez le match. On chante la même chose qu’on gagne, qu’on perde, que ça soit tendu, que ça soit tranquille, etc. comme une espèce de soupe de…

Du supporter figurant au supporter clône

2019. La logique en football est actuellement totalement contradictoire : on veut des stades pleins parce que c’est joli et vendeur, et tout est fait [i]pour[/i] la télévision. On devrait, si ce sont les besoins de la télévision qui l’emportent sur ceux du public, c’est-à-dire…

Passages

J’ai une fascination pour les vieux endroits de passage terrestres, vieilles gares de train et de bus. Lorsque j’ai voyagé en Argentine, ce n’était pas les hôtels où je me posais qui étaient un petit chez moi temporaire : on a vite envie d’en sortir…

J’aime la chanson française

Il y avait des réponses à un message écrit par mes soins (où je demandais qu’une soirée que nous allions passer dans un bar soit constituée de chansons originales en français plutôt que de reprises anglophones, afin d’éviter une autre déception) qu’un organisateur avait dû…

Un été 2020

Quand j’étais adolescent j’avais eu l’idée d’écrire une pièce de théâtre. Je n’avais qu’une vague idée du thème et un titre seulement : Dans le deuil du défunt empire. Des enfants trainaient dans les ruines de leur pays. Ils se remémoraient leur jeunesse et parlaient…

(Sans titre)

J’ai lu Le rouge et le noir jeune avec des tous mes espoirs. Je le relis plus âgé avec tous mes échecs. Je m’attardai alors à ce qui allait lui arriver. Je m’attache aujourd’hui à noter la façon dont on l’avait prévenu.

La comédiation – Mode d’emploi de Hélène Abelson Gebhardt

Comme le sujet s’y prêtait, nous devions lire ce livre à deux, elle, parce que professionnelle directement intéressée et moi par curiosité. Nous devions échanger dessus et avions eu les premiers débats dès l’introduction et le premier chapitre. Je n’aimais pas le style scolaire. Puis…

Rien de grave – Justine Lévy

Un peu comme avec le récit – grotesque de banalité – de Lindon fils sur Michel Foucault, dans Ce qu’aimer veut dire, je me suis senti insulté par ce livre. La gamine qui a écrit ce Rien de grave n’a aucun talent, son récit est…