Quand tes yeux se posent sur la prose pedante et pitoyable d’une petite petzouille

Il y a sur Babelio de ces lectrices, quintessence de la conne, qui se pâment à la lecture de livres minables et qui vous font sortir de vos gonds. En voilà une qui concernait l’étron de papier commis par ‘fifille de’ Justine Lévy, Rien de grave :

Souvenir d’un coup d’une réponse ironique sur Babelio, histoire de ne pas attaquer méchamment…

A suivi une réponse plus dure et plus directe, que j’avais rédigée sur mon bloc note avant de la publier sur Babelio – et avant que tout ne soit effacé, dans ce monde virtuel liquide et sans mémoire :

Désolé. C’était un moyen bien trop détourné de vous dire que vos propos, écrits dans un français fautif, frôlent l’indécence lorsqu’on vous voit vous apitoyer sans retenue sur le sort – ô combien banal – de cette grande bourgeoise à l’écriture fade, et fille à papa du sioniste qui détruit sans aucune considération pour leurs peuples, les pays qui gênent le sien : Israël. Soit, que Gaza, la Syrie ou la Libye échappent aux nunuches imbaisables autrement qu’au bout de trois litres d’alcool un petit 4h du mat’ à la sortie d’une boite de nuit sordide dans une province reculée et déprimante, lorsqu’on n’a pas réussi à attraper les mignonnes et puis qu’il faut bien tromper l’ennui même avec de la cruche avariée ou trop jeune pour ne pas être sotte, je le conçois parfaitement. Mais que vous n’ayez même pas quelques petits étincelles d’intelligence pour comprendre que ce genre de ‘témoignage’ vaguement romancés pour duper l’idiote débile qui se croit profonde parce qu’elle lit au lieu de regarder sa télé (ô la grande intellectuelle !), sont des insultes criées à la face des nouilles de lectrices, est une honte pour vous. Voire une insulte à ce qu’il y a d’humain en vous ; un peu de Mozart enculé et massacré à la tronçonneuse.

On vous envoie des miettes sous la table, non seulement vous rampez pour les manger mais vous en chiez avec votre clavier des histoires de « sachets de thé », de « résilience » (ooooh le beau mot !), de « résistance » (vous savez ce que c’est que résister à l’oppression, pétasse ?), de suicide parce que Juju la-cuillère-en-or a été plaquée par Rafou le philosophe ultramédiatique parti avec Clara la future femme de président de la république (allez expliquer ces gros chagrins et cette douleur existentielle à une pauvre smicarde qui trime pour nourrir ses enfants, andouille !). Ou vous vomissez vos formules telles « tropismes surnaturels drivés par l’inconscient machinique », dignes d’une Nabila de début de 5ème illettrée qui se touche avec son cahier de poésie imbécile rose en s’enfilant des mots qui font genre et (du) bien… Faites de votre cerveau une poubelle, hantez les rayons bien-être cul-cul vibratoires de votre vendeur de niaiseries le plus proche, soyez une esclave grotesque, c’est votre problème. Mais laissez ma langue française loin de vos crétineries ! Bref, que vous ayez aimé ce truc minable en dit assez sur le genre de stupide que vous devez être, mais j’ai rarement lu un commentaire un aussi con et grandiloquent… et vous utilisez la langue que j’aime pour vos saloperies ? Pouah !

Non, que cette femme, la Babeliote idiote — au demeurant apparemment sous médicaments, dépressive, folle ou totalement stupide, mais dans tous les cas pas bien dans sa tête, à lire ses autres bouses écrites en lieu et place de critiques littéraires sur Babelio — m’ait énervé durablement. Non, que je prétende gagner un quelconque prix littéraire avec cette rectification ulcérée. Cette bulle me permet néanmoins non seulement de lutter un peu contre cette fausseté d’Internet et du numérique, qui font disparaître tout ce qui ne rentre pas dans le cadre du mensonge universel, mais surtout, comme je n’avais jamais écrit de critique de ce livre que je me suis infligé un jour, de m’en donner indirectement l’occasion.

Il fallait rétablir la vérité sur la Lévy fille et son dégueulis publié de tristesse banale noyé dans une flaque de français scolaire et aussi profond que les pensées d’une fillette. Pas de quoi me soigner de ma misogynie littéraire

(PdB) Écrit par :